Annexe · À consulter au besoin

Les extensions en détail

Neuf extensions recommandées par ce guide, une fiche par extension : à quoi elle sert, le réglage qui compte, le piège classique. Chaque fiche se lit seule. Les photos et les vidéos ont été tournées sur un site de démonstration, La Fabrique à Savons.

9 fiches d'extensions 9 vidéos sous-titrées Niveau tous publics

Vue d'ensemble

Le chapitre 06 dit quelle extension choisir. Cette annexe montre où elle se règle et où l'on se trompe le plus souvent.

Votre site a déjà ses réglages

Votre prestataire a normalement réglé ces extensions. Ces fiches servent à comprendre et à vérifier, pas à tout refaire : avant de changer un réglage, on fait une sauvegarde. Les images datent d'octobre 2026 : selon la version, un libellé ou un écran peut avoir bougé.

ExtensionBesoinPrixLe réglage qui compte
Yoast SEORéférencementGratuite, Premium en optionL'affichage de chaque type de contenu dans Google
UpdraftPlusSauvegardesGratuite, Premium en optionRestaurer composant par composant
Solid SecuritySécuritéGratuite, Pro en optionLe blocage après trop d'erreurs, votre adresse IP autorisée
ComplianzCookies, RGPDGratuite, Premium en optionDéclarer soi-même les services tiers
WP Mail SMTPEmails fiablesGratuite, Pro en optionUn expéditeur de votre domaine, SPF et DMARC
Safe SVGLogos SVGGratuiteRéserver l'envoi aux administrateurs
ForminatorFormulaires complexesGratuite, Pro en optionLe pot de miel et la durée de conservation
Stripe E-comPaiement par carteExtension gratuite, commission par venteCommencer par le compte de test
PayPal Payments E-comPaiement PayPalExtension gratuite, commission par venteCommencer par le mode Sandbox

Yoast SEO

Testée en version 28.5 Yoast SEO → Réglages

Yoast SEO décide de ce que Google reçoit : titres, descriptions, plan de site, pages à indexer. L'extension ne fait pas monter un site toute seule : elle donne aux moteurs des informations propres.

  • Gratuit ou payant : la version gratuite couvre le référencement du site. Premium ajoute notamment les titres et les descriptions rédigés par IA, les suggestions de liens internes, le gestionnaire de redirections et jusqu'à cinq expressions clés par contenu.
  • Quand la choisir : le site n'a pas encore d'extension SEO. Si Rank Math est déjà en place, on le garde.
  • Quand l'éviter : jamais à côté d'une autre extension SEO. Les deux écriraient les mêmes balises dans les mêmes pages.

Le réglage qui compte : ce qui apparaît dans Google

Chaque type de contenu a sa page dans Types de contenu : articles, pages, produits. L'interrupteur du haut décide si ce contenu peut sortir dans les résultats. Désactivé, il n'est plus indexé et quitte le plan de site. En dessous, Titre SEO et Méta description sont des modèles : ils s'appliquent aux fiches qui n'ont pas leur propre texte.

Réglages de Yoast SEO pour les produits : interrupteur d'affichage dans les résultats de recherche, modèles du titre SEO et de la méta description
Fig. EX-01 : Un type de contenu dans Yoast, ici les produits. ① l'interrupteur qui les affiche dans les résultats de recherche ; ② le modèle du titre ; ③ le modèle de la description.
La case qui passe avant tout

Dans Réglages → Lecture, la case « Demander aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site » est souvent cochée pendant la construction, puis oubliée à la mise en ligne. Cochée, elle demande aux moteurs de laisser tout le site de côté, quels que soient les réglages de Yoast. Elle doit rester vide.

Le plan de site se trouve à l'adresse /sitemap_index.xml de votre domaine. C'est lui que l'on transmet à la Search Console.

Fig. EX-V01 : Trois vérifications : la case de Réglages → Lecture, l'interrupteur des produits, puis le plan de site, ouvert depuis Fonctionnalités du site.

Aller plus loin : SEO & visibilité locale (chapitre 10, avec Yoast dans l'éditeur en Fig. ME-V04) · La fiche sur wordpress.org.

UpdraftPlus

Testée en version 1.26.8 UpdraftPlus → Sauvegarder/restaurer

UpdraftPlus copie régulièrement les fichiers et la base de données hors de l'hébergement. Mais une sauvegarde ne vaut que si l'on sait la restaurer : cette fiche commence là où le chapitre 10 s'arrête.

  • Gratuit ou payant : la version gratuite sauvegarde et restaure un site complet. Premium ajoute notamment les sauvegardes automatiques avant chaque mise à jour, les sauvegardes incrémentales, d'autres stockages (OneDrive, Backblaze, pCloud…) et des heures de sauvegarde fixes.
  • Quand la choisir : dès que le site n'a aucune sauvegarde hors de son hébergement.
  • Quand l'éviter : si une autre solution sauvegarde déjà le site vers un stockage externe. Deux planifications chargent le serveur pour rien.

Le réglage qui compte : restaurer juste ce qu'il faut

La planification est déjà expliquée dans Les sauvegardes (chapitre 10). Ici, on regarde le jour où l'on en a besoin. Restaurer ne veut pas dire tout remettre : l'écran propose chaque composant séparément, et l'on coche seulement ce qui a disparu.

Ce qui a disparuCe qu'on coche
Une page, un article, un produit, un réglageBase de données
Des imagesTéléversements
Une extensionExtensions
Un thèmeThèmes
Première étape de la restauration UpdraftPlus : avertissement, composants à restaurer avec la base de données seule cochée, boutons Annuler et Suivant
Fig. EX-02 : La première étape de la restauration. ① l'avertissement, à lire ; ② la base de données seule, cochée pour retrouver un produit effacé ; ③ « Suivant » ouvre la suite de la restauration : ici, on s'arrête avant ; ④ « Annuler » referme l'écran sans rien changer.
Restaurer la base efface ce qui a été fait depuis

La base de données revient à son état du jour de la sauvegarde. Tout ce qui a été enregistré depuis disparaît : commandes, comptes clients, messages de formulaire. Avant de restaurer, on sauvegarde donc l'état actuel. Sur une boutique, on note les commandes récentes, ou on passe par votre prestataire.

Fig. EX-V02 : Retrouver un produit effacé, jusqu'au seuil de la restauration. On choisit la sauvegarde, on lit l'avertissement, on coche la base de données seule. La vidéo sort par « Annuler » : rien n'a été restauré.

Aller plus loin : Les sauvegardes (chapitre 10) · Si une mise à jour casse le site (chapitre 09) · La fiche sur wordpress.org.

Solid Security

Testée en version 10.0.4 Solid Security → Réglages → Réglages généraux

Solid Security protège la porte d'entrée du site : elle bloque les adresses qui multiplient les erreurs de connexion et ajoute la double authentification.

Un mot sur le nom. L'extension s'est appelée iThemes Security, puis Solid Security. Depuis la version 10, elle s'appelle Kadence Security Basic. Le menu de WordPress dit encore Solid Security, les écrans de réglages disent Kadence Security : c'est la même extension, avec le même identifiant et les mêmes réglages.

  • Gratuit ou payant : la version gratuite couvre le bannissement, la protection contre les attaques par force brute et la double authentification. Pro ajoute notamment le reCAPTCHA, la connexion sans mot de passe, les appareils de confiance et les correctifs de failles appliqués automatiquement.
  • Quand la choisir : le site n'a pas déjà Wordfence ou une autre extension de sécurité.
  • Quand l'éviter : jamais à côté d'une autre extension de sécurité. Les deux surveillent les mêmes choses et se gênent.

Le réglage qui compte : le blocage après trop d'erreurs

Une adresse IP qui multiplie les erreurs de connexion est bloquée 15 minutes. L'extension garde ce blocage en mémoire 7 jours. Au troisième blocage sur cette période, l'adresse est bannie pour de bon. Le chiffre 3 compte bien des blocages, pas des erreurs de mot de passe. Ces valeurs sont celles d'origine, et elles conviennent.

Réglages généraux de Solid Security : minutes de blocage, récidivistes avec mémorisation et seuil de blocage, adresses IP autorisées
Fig. EX-03 : Les réglages généraux, sous le nom Kadence Security Basic. ① la durée du blocage ; ② les récidivistes : 7 jours de mémoire, bannissement au 3e blocage ; ③ les adresses IP qui ne sont jamais bloquées.
S'enfermer dehors

Trop d'erreurs, et le site vous traite comme un robot. D'où la section IP autorisées : le bouton « Autoriser mon adresse IP » y ajoute la vôtre, mais l'adresse d'une box peut changer. L'extension protège aussi pendant 24 heures la dernière adresse utilisée par un administrateur. Bloqué malgré tout ? On attend 15 minutes, sans réessayer en boucle. Banni ? On appelle son prestataire.

Fig. EX-V03 : Le blocage, les récidivistes, puis les adresses autorisées. 203.0.113.24 est une adresse réservée aux exemples : elle n'appartient à personne.

Aller plus loin : La sécurité au quotidien (chapitre 10) · La fiche sur wordpress.org.

Complianz

Testée en version 7.5.5 Complianz → Assistant

Complianz affiche le bandeau de cookies et bloque les services tiers tant que le visiteur n'a pas accepté. Son assistant fait gagner du temps, mais il ne devine pas tout : c'est à vous de déclarer ce que le site utilise.

  • Gratuit ou payant : la version gratuite fournit le bandeau, l'analyse des cookies, le blocage des scripts et la politique de confidentialité, sans limite de consentements. Premium ajoute notamment l'analyse complète du site, le registre des consentements et des documents juridiques plus poussés.
  • Quand la choisir : pour gérer le bandeau depuis WordPress, sans abonnement.
  • Quand l'éviter : si un autre bandeau est déjà en place, Axeptio par exemple. Un site n'en a besoin que d'un.

Le réglage qui compte : déclarer les services tiers

Dans l'assistant, étape Consentement, écran Services, on répond Oui à la question sur les services d'une tierce partie, puis on coche uniquement ce que le site utilise vraiment : une carte Google Maps, des vidéos YouTube. Un service oublié risque de se charger avant le consentement du visiteur, ce que le bandeau doit justement empêcher.

L'analyse automatique aide, mais elle ne remplace pas cette liste : la version gratuite s'arrête aux articles et aux pages, et la nouvelle analyse demande d'authentifier le site auprès d'un service externe.

Écran Services de l'assistant Complianz : Oui aux services d'une tierce partie, Google Maps et YouTube cochés, bouton Enregistrer et continuer
Fig. EX-04 : L'écran Services de l'assistant. ① Oui aux services d'une tierce partie ; ② Google Maps et ③ YouTube, cochés parce que le site les utilise ; ④ « Enregistrer et continuer ».
Tant que « Terminer » est grisé, aucun bandeau

Le bouton reste grisé tant que des questions obligatoires sont sans réponse. L'écran Terminer dit lesquelles : dans la vidéo, la politique de cookies, la déclaration de confidentialité, l'Imprint et l'avertissement. Tant que l'assistant n'a jamais été terminé, le bandeau n'apparaît pas chez vos visiteurs, même avec l'extension active. On va donc au bout, puis on vérifie côté visiteur, comme en Fig. ME-V07.

Fig. EX-V04 : La loi applicable, les services déclarés, puis l'écran Terminer et son bouton grisé : sur ce site de démonstration, il reste des questions à traiter.

Aller plus loin : RGPD & obligations légales (chapitre 10) · La fiche sur wordpress.org.

WP Mail SMTP

Testée en version 4.10.3 WP Mail SMTP → Réglages

Par défaut, WordPress envoie ses emails depuis l'hébergement, sans preuve d'identité : ils finissent en spam ou se perdent. WP Mail SMTP les fait passer par une vraie boîte mail.

  • Gratuit ou payant : la version gratuite suffit pour envoyer. Pro ajoute notamment le journal des emails, des rapports détaillés et des intégrations directes avec Microsoft, Amazon SES ou Zoho.
  • Quand la choisir : dès que le site envoie des emails importants : commandes, formulaires, mots de passe oubliés.
  • Quand l'éviter : pour une newsletter ou des envois en masse. Le fournisseur de messagerie peut limiter le nombre d'emails envoyés, l'écran le dit lui-même.

Le réglage qui compte : un expéditeur de votre domaine

L'expéditeur est une adresse de votre domaine, jamais un Gmail. L'option « Forcer l'e-mail de l'expéditeur » est active d'origine : on la laisse, elle impose cette adresse à tous les envois du site. Le mode d'envoi Autre SMTP déplie ensuite les champs à remplir avec les informations de votre fournisseur de messagerie : hébergeur SMTP, cryptage TLS, identifiant et mot de passe. Au choix de TLS, le port passe seul à 587.

Le mot de passe reste enregistré dans la base de données. L'écran recommande de le placer plutôt dans le fichier de configuration de WordPress : c'est une opération à confier à votre prestataire.

Réglages de WP Mail SMTP en mode Autre SMTP : hébergeur SMTP, cryptage TLS, port 587, identifiant et mot de passe
Fig. EX-05 : Le mode d'envoi Autre SMTP. ① le mode d'envoi ; ② l'hôte donné par votre fournisseur ; ③ le port, passé seul à 587 ; ④ le mot de passe, stocké dans la base de données.
L'email de test passe, et pourtant

Dans WP Mail SMTP → Outils, onglet « E-mail de test », l'envoi peut réussir tout en affichant un bandeau sur la délivrabilité. Les messages sur SPF et DMARC viennent d'un service externe, d'où leur anglais : ils signalent que le domaine ne prouve pas son identité aux messageries. Ça ne se règle pas dans WordPress, mais dans les DNS du domaine, avec votre prestataire.

Fig. EX-V05 : L'expéditeur, le serveur, l'email de test, puis le bandeau. Le domaine de démonstration n'a ni SPF ni DMARC, et l'écran le dit. Tout est fictif : l'adresse, le serveur et le mot de passe.

Aller plus loin : Les emails de la boutique (chapitre 08) · La fiche sur wordpress.org.

Safe SVG

Testée en version 2.5.2 Réglages → Médias

Un SVG est un fichier texte qui peut contenir du code : c'est pourquoi WordPress le refuse. Safe SVG l'autorise, en le nettoyant à l'envoi.

  • Gratuit ou payant : gratuite, éditée par 10up.
  • Quand la choisir : le logo ou les pictogrammes du site sont en SVG.
  • Quand l'éviter : si personne n'envoie de SVG. C'est une extension de moins, et une mise à jour de moins.

Le réglage qui compte : réserver l'envoi aux administrateurs

L'extension n'a pas de menu à elle : ses options sont dans la section « Réglages Safe SVG » de Réglages → Médias. Rôles des comptes dit qui peut envoyer des SVG : on ne garde qu'Administrator. Fichiers volumineux reste décoché : l'écran lui-même le déconseille, sauf nécessité.

Réglages Safe SVG dans Réglages, Médias : rôles des comptes réduits à Administrator, option Fichiers volumineux décochée
Fig. EX-06 : La section « Réglages Safe SVG ». ① les rôles : on n'en garde qu'un ; ② les fichiers volumineux, laissés décochés.
Installée, elle ouvre le SVG à tous les rôles

À l'activation, tous les rôles sont cochés : Author, Shop Manager, SEO Manager… Le nettoyage limite le risque, il ne l'annule pas. On réduit donc la liste tout de suite, avant que quelqu'un d'autre ne s'en serve.

Fig. EX-V06 : Le même logo, refusé puis accepté. WordPress bloque le fichier, on active Safe SVG, l'envoi passe, puis on réduit les rôles à Administrator.

Aller plus loin : La stack recommandée BrandID (chapitre 06) · La fiche sur wordpress.org.

Forminator

Testée en version 1.57.3 Menu Forminator

Forminator sert aux formulaires qui dépassent le simple contact : plusieurs étapes, calcul de devis, questions conditionnelles. Pour un contact simple, le Formulaire atomique d'Elementor suffit.

  • Gratuit ou payant : la version gratuite inclut le pot de miel et le reCAPTCHA. Pro ajoute notamment des champs et des modules supplémentaires, ainsi que les abonnements Stripe.
  • Quand la choisir : dès qu'un formulaire a besoin d'étapes, de calculs ou de questions conditionnelles.
  • Quand l'éviter : pour un simple formulaire de contact. Autant ne pas ajouter une extension de plus.

Le réglage qui compte : la durée de conservation

Un message reçu contient des données personnelles : nom, email, téléphone. Dans l'éditeur du formulaire, onglet Réglages, section Confidentialité, on choisit Personnalisé sous « Entrées », puis une durée. À 0 ou vide, les messages sont gardés sans limite. La durée choisie doit correspondre à celle annoncée dans votre politique de confidentialité.

Réglages de confidentialité d'un formulaire Forminator : conservation personnalisée de 12 mois, bouton PUBLISH CHANGES
Fig. EX-07 : La conservation des messages, formulaire par formulaire. ① Personnalisé ; ② 12 mois ; ③ « PUBLISH CHANGES », sans lequel rien n'est enregistré.
Deux oublis fréquents

Le pot de miel, ce champ invisible qui piège les robots, est éteint d'origine : on l'active formulaire par formulaire, onglet Comportement, section Sécurité. Et aucune modification n'est prise en compte sans « PUBLISH CHANGES », en haut de l'écran.

Fig. EX-V07 : Le pot de miel, la durée de conservation, la publication, puis la lecture et l'export des messages dans Entrées. Le message montré est fictif.

Aller plus loin : Les formulaires (chapitre 07) · RGPD & obligations légales (chapitre 10) · La fiche sur wordpress.org.

Stripe E-com

Testée en version 11.1.1 WooCommerce → Réglages → Paiements

Stripe encaisse les cartes bancaires de la boutique. L'extension est gratuite : on paie à chaque vente.

  • Gratuit ou payant : pas d'abonnement, mais une commission par vente : 1,5 % + 0,25 € par carte européenne standard, davantage pour les cartes premium ou hors Europe. Ces montants changent : on vérifie la page Tarifs de Stripe avant de signer.
  • Quand la choisir : comme moyen de paiement principal, pour les cartes, Apple Pay et Google Pay.
  • Quand l'éviter : une seule extension pour les cartes. Pas de Stripe et « Accepter les paiements avec Woo » en même temps.

Le réglage qui compte : commencer par le compte de test

Dans la liste des paiements, Stripe affiche « Action requise » tant que le compte n'est pas relié. « Terminer la configuration » ouvre un écran à deux boutons, et l'on commence par « Créer ou connecter un compte de test » : on passe de fausses commandes, sans mouvement d'argent. La suite se déroule chez Stripe : les images de cette fiche s'arrêtent à cet écran.

Écran Commencez avec Stripe : boutons Créer ou connecter un compte et Créer ou connecter un compte de test
Fig. EX-08 : L'écran de Stripe et ses deux boutons. ① le compte de test, par lequel on commence ; ② le compte réel, pour plus tard.
Deux boutons voisins

« Créer ou connecter un compte » engage le vrai compte, et le clic vaut acceptation des Conditions d'utilisation. Une fois le site relié, on ne touche plus aux clés secrètes : les modifier coupe les paiements. Avant l'ouverture, on vérifie que le mode test est bien coupé : sinon, la boutique semble fonctionner mais n'encaisse rien.

Fig. EX-V08 : De la liste des paiements à l'écran de Stripe. La vidéo s'arrête là : aucun compte n'a été relié.

Aller plus loin : Les moyens de paiement et Checklist de lancement (chapitre 08) · La fiche sur wordpress.org.

PayPal Payments E-com

Testée en version 4.2.0 WooCommerce → Réglages → Paiements

PayPal Payments ajoute PayPal à la boutique, en complément de Stripe, pour les acheteurs qui préfèrent ne pas sortir leur carte.

  • Gratuit ou payant : ni frais mensuels ni frais d'installation, mais un compte PayPal professionnel et une commission par vente : à partir de 2,90 % + 0,35 € (tarif affiché par l'extension, transactions nationales, février 2025). On vérifie la page Tarifs de PayPal avant de signer.
  • Quand la choisir : comme second moyen de paiement.
  • Quand l'éviter : pour doubler le paiement par carte. Si Stripe encaisse déjà les cartes, PayPal reste le bouton PayPal.

Le réglage qui compte : commencer par le mode Sandbox

Comme Stripe, PayPal se teste avant d'encaisser. L'écran est en anglais. Le mode test se trouve sous See advanced options, à la ligne Enable Sandbox Mode : il permet d'essayer la boutique avec des données fictives, puis de passer au compte réel une fois prêt. Les images de cette fiche s'arrêtent là : aucun compte n'a été relié.

Écran Welcome to PayPal Payments : bouton Activate PayPal Payments, tarif PayPal Checkout, options avancées avec Enable Sandbox Mode
Fig. EX-09 : L'écran de PayPal. ① « Activate PayPal Payments », qui vise le compte réel ; ② le tarif de PayPal Checkout ; ③ « Enable Sandbox Mode », dans les options avancées.
Activate, c'est le compte réel

Le bouton noir est le plus visible de l'écran, mais ce n'est pas celui que l'on veut en premier. On déplie d'abord les options avancées, on teste en Sandbox, et l'on relie le compte réel seulement quand la boutique est prête.

Fig. EX-V09 : La ligne PayPal, le bouton à ne pas cliquer tout de suite, le tarif, puis le mode Sandbox. La vidéo s'arrête là : le mode n'a pas été activé.

Aller plus loin : Les moyens de paiement (chapitre 08) · La fiche sur wordpress.org.